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Avec plus de 2 100 milliards d’euros d’encours, l’assurance vie demeure le premier placement des Français. Mais derrière la façade d’un produit que l’on croit immuable, le rapport de force bascule progressivement des fonds en euros vers les unités de compte. La gestion se professionnalise, se technologise, et les épargnants se montrent moins frileux. Récit d’une mutation silencieuse.
Avec un taux d’épargne atteignant 18 % du revenu disponible en 2025 et un patrimoine des ménages qui dépasse désormais 6 500 milliards d’euros, la France bat ses propres records. Derrière les chiffres, un mélange d’inquiétude face à l’avenir, de vieillissement démographique et de réflexe patrimonial profondément ancré dans la culture nationale. Décryptage.
Comment transformer son assurance-vie en complément de revenus sans clôturer son contrat ni liquider son capital d’un seul coup ? Les rachats programmés apportent une réponse concrète à cette question patrimoniale devenue centrale à l’heure de la retraite. À mi-chemin entre la sortie en capital et la rente viagère, ce mécanisme séduit par sa souplesse. Encore faut-il en comprendre les ressorts, les avantages… et les limites.
Le PER poursuit sa montée en puissance avec une croissance des encours de près de 20 % sur un an. Le ministère de l’Économie confirme son rôle croissant dans le financement de l’économie.
Participation, intéressement, abondement : l’épargne salariale a longtemps été perçue comme un bonus « de fin d’année ». Elle est pourtant l’un des outils les plus efficaces pour se constituer une épargne retraite, grâce à un cadre fiscal favorable et à l’effet d’accélération de l’abondement. Dans un contexte de baisse structurelle des taux de remplacement, les plans d’entreprise redeviennent un sujet patrimonial central.
Le budget 2026 crée une taxe de 20 % visant certains actifs détenus via des sociétés holdings patrimoniales. Mais, à rebours de la version initiale, le texte adopté resserre fortement l’assiette : seuls des biens qualifiés de « somptuaires » sont visés, et uniquement au-delà de 5 millions d’euros de valeur. De quoi transformer une mesure potentiellement large en dispositif ciblé, à manier avec précision dans les audits patrimoniaux.
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